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Salut mes mignons !
Je me suis faite désirer sur ce coup-là mais me revoilà ENFIN avec la suite de mon histoire de boules.
Alors, on s’en était arrêté où déjà ?
Ah oui : au repas entre filles chez ma copine Kiki et aux conversations situées en dessous de la ceinture qui animaient ce rassemblement haut en couleurs.
Doooooonc… :
Après que Marie-Paule nous eût raconté sa récente expérience sexuelle avec le petit stagiaire de sa boîte et que Kiki lui eût gracieusement demandé s’il en avait une grosse, j’ai embrayé sur un autre sujet (oui parce que bon, si on laisse Marie-Paule nous narrer ses épisodes nymphomaniaques de la semaine, on y passe facilement la soirée) en leur demandant :
“Et alors, vos boules ?”
Je précise, pour les lecteurs qui atterrissent et ceux qui sont longs à la détente, que mes copines ne sont pas transexuelles (du moins, pas ces copines-là) et que je ne m’enquéris donc pas de l’état de leurs attributs mâles. Je rappelle que l’on parle de boules de geisha, bandes de petits saligauds, et d’aucune autre sorte de boules.
Et bref, les récits de chacune commencent à fuser. Timidement.
Francine, la timide qui parle jamais sans avoir pris la peine de lever le doigt (“Mais t’es plus à l’école ma grosse !”, gueule la Kiki à chaque fois), nous a confié être très satisfaite de sa monoboule qui, je cite “sied fort bien à son petit intérieur”. C’est joliment dit, je sais. On est distinguée ou on ne l’est pas, que veux-tu.
Et en parlant de personne distinguée… Kiki a pris le relais en nous faisant part de son expérience avec ses boules premier prix qui, soit disant, devaient parfaitement faire l’affaire. Ah ben tu penses… Entre la qualité des boules (des demi-sphères en plastique cheap collées l’une à l’autre, avec une jointure grossière carrément coupante) et la pauvre ficelle qui les reliait (pour situer, une ficelle semblable à celle qu’on trouve sur les rôtis), Kiki a réussi à s’irriter le chouchou sans même parvenir à prendre son pied.
Quant à Marie-Paule l’aventurière, elle aurait préféré ne pas trop donner dans l’aventure sur ce coup-là. Rappelez-vous, elle avait acheté des boules à picots qui garantissaient une stimulation et des sensations de folaïe. Résultat des courses : les picots en plastique, ça titille pas le vagin pour un sou mais en revanche, ça permet aux boules de rester rudement bien accrochées à la paroi vaginale. Même que la Marie couche-toi là, elle a dû tirer comme une malade sur la ficelle pour ressortir ses boules et que vu la qualité de ladite ficelle (encore une cordelette de rôti), elle a eu droit à l’incident ultime : un craquage de corde en bonne et dûe forme et une des deux boules coincée dans le minou. Ralala, je te dis pas comme elle a dû galérer pour aller rechercher sa deuxième boule à picots de la mort dans le dedans de son propre corps… la pauvre, une chance que Kho Lanta ne lui fasse pas peur et qu’elle soit prédisposée aux sensations fortes, sans ça, elle finissait aux urgences de l’hosto et devenait, sans le vouloir, le running gag des services hospitaliers de la ville pour les six mois à venir (minimum).
Et pis moi, ben moi la pas marrante, la pas aventurière, la dépensière, celle qui a préféré misé sur la valeur sûre que sont les Smartballs de Fun Factory, ben j’ai pas eu à me plaindre : pas de ficelle qui craquent, pas d’incident de boules coincées, pas d’irritations du berlingot, bref, que du bonheur.
Moralité : le sex toy cheap et premier prix, c’est le mal.
Sur cette bonne parole, je file passer l’aspirateur dans tout l’appart : depuis que je fais le ménage avec des Smartballs dans la chatte, je trouve que le ménage, c’est grave l’éclate.
(Même pas honte de cette pauvre rime).
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1 &21 // le 24 oct 2010 à 20:10
Ca dois vraiment valoir son Pesant d’or ses boules…Qui sais un jour j’en prendrais pour ma Dulcinée xD
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