Inspectrice des impôts, rien ne prédestinait Cunégonde à travailler dans un sex-shop. Les tribulations d'un couple confronté à l'univers impitoyable des sex toys !
Tous les jours, je me dis qu’on va voir surgir qui va une nouvelle, fraîche et brillante théorie sur la masculinité.
Ca veut dire quoi, “être un homme” ? Il n’y a rien de plus confus aujourd’hui. Je ne sais pas comment ils font pour s’y retrouver.
Côté féminin, on aura au moins acquis – à coups de crosse, la possibilité d’être plurielles. Alors que les garçons, on dirait qu’ils doivent endosser un rôle précis, unique. Sauf qu’on sait pas bien lequel, ni pourquoi, ni pour aller vers où – merde à la fin.
Idées de la virilité
« Dans l’idéologie populaire, la masculinité est souvent considérée comme une conséquence naturelle de la biologie masculine. Les hommes se comportent de telle manière à cause de la testostérone, ou des gros muscles, ou du cerveau mâle. D’un commun accord, la masculinité est fixée. » (Connell R. W., 2000).
Et à part avoir une bite ? Eh bien, sur le plan symbolique, pas grand-chose. Lapalissade du jour, bonjour : Etre un homme, c’est ne pas être une femme. Ce qui implique quoi ? Des concepts flous, mouvants, construits en antagonisme à défaut d’être auto-suffisants.
Caractéristiques associées à l’homme comme est associé le sucre au café :
Conscience de groupe, endurance, détermination, puissance, bravoure, esprit organisé, pragmatisme, stoïcisme émotionnel. Pas les caractéristiques de l’homme contemporain, sans vouloir me montrer désobligeante. On dirait plutôt une soupe-à-n’importe quoi archaïque.
Les stéréotypes masculins dans la fiction
Stéréotypes positifs
L’homme drôle : L’humour fait partie de l’essence même de l’idéal masculin. L’humour est perçu comme une manifestation d’émotivité plus canalisée, distanciée et raisonnée. Les femmes s’émeuvent d’une situation, les hommes en tirent partie pour plaisanter.
L’homme déterminé : Lui, il a un but. Ou un objectif. Bref : ce type sait où il va. Décisionnaire, leader, réactif il exerce le même contrôle hypnotique sur femmes et rivaux. Les obstacles qu’il rencontre sont en fait des opportunités qu’il saura débusquer par sa ruse et sa débrouillardise (deux valeurs masculines).
Le héros : Sa puissance n’a d’égale que son comportement solitaire. Jouez trompettes, résonnez hautbois.
Stéréotypes misandres
Le gros naze : Repoussant physiquement, sans aucune conscience de l’être, vulgaire, aculturé, brutal rarement associé à une CSP+ et plus victime que bourreau, au final. Ce personnage constamment menaçant pour la gent féminine, volontairement ou involontairement, poursuit l’idée que l’homme serait de facto dangereux pour la femme, quelque soit son intelligence ou sa force physique.
L’irresponsable : Homme “universel” face à une situation d’engagement. On voudrait nous faire croire que les hommes sont des êtres amoraux définis par leur incapacité à respecter un contrat social, et ne l’assumant même pas. S’ils l’assument, ce sont des psychopathes en puissance (cf Dexter). Encore une fois, des figures faussement coupables et vraiment victimes (d’un monde qu’ils ne contrôlent plus, le message étant les femmes sont devenus excessivement décisionnaires).
Le monstre en puissance : De fiction en fiction, tout homme est un agresseur potentiel, un loup pour les femmes et les plus faibles. Tout du moins, un être incapable de refréner ses pulsions biologiques. En parallèle, l’agressivité fait encore partie des caractéristiques communément admises de la virilité. Il faut donc être agressif, mais trouver dans ses activités professionnelles ou dans ses loisirs une façon de canaliser cette violence innée. Les garçons sont élevés dans l’idée qu’il y a en eux des pulsions dangereuses pour les autres.
Identité sexuée
Voici les fameuses petites cases dans lesquelles il faut rentrer au chausse-pied :
Non, vraiment, ça me déprimerait d’être un mec. Je vivrais probablement en essayant de ne pas me poser trop de questions. Ah, tiens, encore un cliché sur les hommes, ça…
Bonus pour la forme :
Hommes / Femmes sortir des stéréotypes, Philippe Thomine
Et l’excellent “Comment ça marche un mec ? “. Anti-a priori, drôle, fait avec de vrais mecs dedans. Et ce n’est pas parce que c’est ma collègue qui l’a concocté que je le trouve bon. Tout sur le plaisir masculin sans tabous ni idées préconçues :
Il y a aussi un archétype que tu oublies : le “bon copain” dans son acception féminine.
Inconsommable, il est là pour consoler les femmes des méfaits des autres sans que jamais on n’ait besoin de se préoccuper de ce que lui pense ou ressent. Les autres XY l’appellent “looser”.
Sinon je confirme : on ne se retrouve pas du tout dans les caricatures que la presse et les psychologues de merde appellent “les hommes”.
Pour moi un mec, c’est juste un queue entre les jambes, ensuite niveau psychologie c’est un peu plus complexe d’après moi, Je déballerais pas ma science (Merdique ?) sur mon point de vue envers les hommes et femmes sachant que je peux partir dans une explication qui dure des jours mais bon.
Mais….je me retrouve pas dans ce post….je suis un homme ? Je doute même si j’en ai l’apparence xD
1 Silenus // le 5 sept 2010 à 13:48
Il y a aussi un archétype que tu oublies : le “bon copain” dans son acception féminine.
Inconsommable, il est là pour consoler les femmes des méfaits des autres sans que jamais on n’ait besoin de se préoccuper de ce que lui pense ou ressent. Les autres XY l’appellent “looser”.
Sinon je confirme : on ne se retrouve pas du tout dans les caricatures que la presse et les psychologues de merde appellent “les hommes”.
2 &21 // le 22 oct 2010 à 23:30
Pour moi un mec, c’est juste un queue entre les jambes, ensuite niveau psychologie c’est un peu plus complexe d’après moi, Je déballerais pas ma science (Merdique ?) sur mon point de vue envers les hommes et femmes sachant que je peux partir dans une explication qui dure des jours mais bon.
Mais….je me retrouve pas dans ce post….je suis un homme ? Je doute même si j’en ai l’apparence xD
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