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Les vacances sont finies, et c’est bientôt la rentrée.

Heureusement, Paris à revêtu sa plus belle tenue estivale, les oiseaux chantent, les garçons de café fredonnent des airs légers, les jupes se soulèvent au dessus des grilles de métro (poésie, quand tu nous tiens).
Le téléphone du bureau a cessé de sonner, les bureaux sont vides. Le répit durera une semaine encore alors profitons-en, avant que, comme chaque année :
- Les métros soient à nouveau blindés
- Le téléphone retentisse Non Stop, façon alerte rouge permanente.
- Qu’on ne pense déjà à Noel et à la Saint Valentin (au secours)
- Que les projets s’empilent jusqu’à former une véritable muraille sur le bureau
- Que la “réunionite” aigüe nous gagne , que le stress ambiant nous contamine.
Avant de passer à cette maudite phase 2, remontons si vous le voulez bien à la phase zéro, la plus légère de toutes, les vacances et parlons plus précisément des amours de vacances.
La semaine dernière, j’ai fui les plages bondées du sud pour me cacher dans des calanques isolées.
Merveilleux, il n’y avait personne, à part peut être ce petit couple de gamins de 16 ans, qui s’embrassaient à qui mieux mieux, sur la calanque voisine.
Chaque jour, c’était le même refrain. Et vas-y que je te roule des pelles pendant des heures, vas-y que je me cache sous la serviette pour “jouer” à l’abri des regards, vas-y que je passe des heures dans l’eau enlacés, vas-y que je me mets topless pour l’étourdir. Un sketch !
Avec Kévin, on avait l’air de deux vieux cons, étendus chacun sur nos serviettes et respectant une distance de sécurité de 30 cm entre nous, au cas où.
Je me suis alors perdue dans mes rêveries et me suis rappelé mes amours de vacances. La fusion à l’état pur, les premiers émois sexuels, la douleur de la séparation, les lettres pendant des mois qui se raréfiaient avec le temps jusqu’à disparaître complètement, évanouissant ainsi les restes d’une relation qui restera toutefois ancrée à jamais dans nos souvenirs et dans nos coeurs.
Je pourrais tous les nommer : Thomas, Nicolas, Alexandre, Simon, Orazio, Clément, Florian, Maxime. Autant de visages, de voix et de parfums que l’on garde comme des trésors de vacances, blottis au fond de nos mémoires.
A bien y réfléchir, il s’agissait à chaque fois d’histoires d’ados 100% guimauve.
20 ”Je t’aime” / minute et autres, ”On se mariera” ” On aura des enfants” ”Comment on les appelera ” “On s’aimera malgré la distance”, tout ça sur fond de duo Elsa & Glenn Meideros :
“Nothing’s gonna change my love for you, you wanna know by now how much I love youuuuu. One thing you can be sure of, I’ll never ask for more than your love”
Chialant.
Et vous, que gardez vous comme souvenir de vos amours de vos vacances ? Quel a été le plus beau ?
Pour finir, une chanson chabada, tout à fait de circonstance :
http://youtu.be/2Tg8GPuMfmU
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